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     Je serai ce dimanche au premier salon du livre de Berric, je vous y attends à partir

    de 10  heures, salle Le Verger.

     

    Un commentaire, envie de me recevoir en médiathèques, bibliothèques ou librairies, une seule adresse de messagerie :  ch.auteur@kmel.bzh

     

     

     Très belle matinée, hier, sur le marché de La Roche-Bernard, merci à vous tous.

    Le "Passeur de Mémoire" était au salon du livre de Mesquer.
    Photo Muriel Odoyer

     

     

    INTERVIEW DE L'AUTEUR

    Vous écrivez des polars et pourtant policiers ou gendarmes ne font que de brèves apparitions dans vos ouvrages.

    La présence d’un détective s’est imposée dès l’écriture de mon premier roman. Simon Segré est un enquêteur solitaire, libre de toutes contraintes hiérarchiques mais qui n’hésite pas à collaborer avec les autorités judiciaires. Un homme sensible masquant sa fragilité par une obstination de tous les instants et cherchant son propre chemin dans sa quête de vérité.

    Son meilleur ami est un commissaire divisionnaire à la retraite avec qui il lui arrive de collaborer.

    C’est vrai, c’est le cas dans Rouge Amer, mon dernier roman. Leur amitié est indéfectible même si certaines tensions viennent parfois l’assombrir. S’il leur arrive de s’opposer, l’esprit de justice les réunit. Antoine Jouvence est un cérébral à l’inverse de Segré, instinctif et fonceur. Ils ont un profond respect l’un envers l’autre, et pour Simon, l’image du père n’est jamais loin.

    La violence physique est rarement présente dans vos ouvrages, vous effraye-t-elle ?

    La violence peut avoir différents visages. Les coups laissent des traces. Celle des mots, prononcés jours après jours blesse et meurtrit au plus profond sans laisser aucune cicatrice apparente. De simples paroles, prononcées sciemment par un proche, sont aussi tranchantes qu’une lame. Elles peuvent nous plonger dans une profonde détresse, voire pire.    

    Serait-ce le thème de votre prochain roman ?    

    On ne peut rien vous cacher ! Je l’ai souvent abordé par petites touches dans mes précédents ouvrages. Elle sera omniprésente dans la prochaine enquête de Simon Segré dont l’action se déroule en grande partie dans le Morbihan, à la Roche-Bernard. Sans vous dévoiler les ressorts de l’intrigue, une femme sera victime de ce poison qui, lentement, gangrénera tout son être et l’entraînera vers l’irréparable.   

    Quelle est votre actualité littéraire dans les prochains mois ?

    En attendant la parution de ce septième opus, ma future publication aux Éditions Coëtquen sera un recueil de nouvelles noires "Ames Cruelles ". Sa parution est prévue pour l’automne 2021.  J’y aborde des thèmes actuels tels que le racisme, l’homophobie, mais aussi la jalousie et la vengeance.

    Vous parlez de nouvelles noires, est-ce la couleur qui prédomine dans vos romans ?

    Au noir je préfère les nuances de gris. Le gris peut s’obscurcir comme s’adoucir et correspond mieux à mon écriture et au caractère de mon détective.           

     

     

    https://www.coetquen.fr/boutique/

     

     

    LA PRESSE EN PARLE...

    LES INFOS DU pays gallo

    QUESTEMBERT COMMUNAUTÉ

    Publié Le 5 Juillet 2021

    Péaule. «Si Péaule m’était conté», d’Hélène Havy-Binot et Christian Drillaud

     

    Hélène Havy-Binot et Christian Drillaud, membres de l’association de La Recyclerie de Péaule, présentent un ouvrage sur leur commune, « Si Péaule m’était conté ». « C’est une idée d’Hélène » prévient Christian. « Disons que j’ai beaucoup raconté, beaucoup parlé et que Christian, qui à l’expérience de l’écriture, a mis tous ça en pages » rétorque Hélène. En fait, on l’aura compris cet ouvrage a été écrit à deux mains, un livre basé sur des histoires entendues çà et là. Une petite-fille de 14 ans vient rendre visite à son grand-père et découvre la vie d’avant à Péaule… C’est le début de ce livre qui plonge le lecteur dans les souvenirs et la découverte du passé. « Ce livre permet de se promener dans le Péaule d’hier et de réfléchir à certaines choses comme cette jeune fille qui a été stupéfaite d’apprendre que l’électricité est arrivé si tard à Péaule », commente Hélène.

    Ouest-France Publié le 06/07/2021 à 09h00

    À quatre mains, ils racontent le Péaule d’antan

     

    Hélène Binot et Christian Drillaud proposent une passionnante plongée dans l’histoire, avec Passeur de Mémoire, Si Péaule m’était conté…, un livre remplit d’anecdotes sur la vie des années 50 de Péaule (Morbihan). Hélène Binot et Christian Drillaud ont écrit, à quatre mains, Passeur de Mémoire, Si Péaule m’était conté… Un livre court, mais très riche sur la vie dans la commune dans les années 50. Hasard, circonstances et volonté de partage sont à l’origine de la naissance du petit livre de 43 pages, Passeur de Mémoire, Si Péaule m’était conté…, écrit à partir d’anecdotes glanées par Hélène Binot, auprès des personnes fréquentant les locaux de la recyclerie de Péaule (Morbihan). « Au fil des semaines, les gens me racontaient des anecdotes, des histoires dans l’histoire », explique Hélène Binot, qui recopiait, le soir, toutes ces petites ou grandes tranches de vie. « Certains m’ont également donné des documents personnels. »

    Ecrire un livre, comme une évidence

    Au fil du temps, l’idée germe de réaliser un livre. « Il fallait faire quelque chose de toutes ces histoires. » Ainsi va naître l’ouvrage. Mais écrire un livre, cela ne s’improvise pas. C’est donc vers Christian Drillaud, auteur local de roman policier et lui aussi membre de l’association de la Recyclerie de Péaule, que se tourne Hélène. « Il a fallu se mettre d’accord sur le type de livre que l’on voulait réaliser », précise Christian. Après un temps de réflexion, l’écriture commence. « Nous avons écrit le livre à quatre mains », explique Hélène qui fournit la matière, tandis que Christian la met en forme, apportant le côté roman et structurant le fil conducteur qui sert d’écrin aux anecdotes. Rapidement, un choix s’impose. « On voulait quelque chose de facile à lire, de court et qui concerne tout le monde », appuient les deux auteurs. Une démarche qui devient vite un challenge et revêt plusieurs aspects. « Nous avons souhaité faire découvrir un autre type de vie, et faire en sorte que cela devienne une mémoire collective », souligne le duo.Le livre n’est pas épais, mais se lit avec plaisir, dans un style agréable. « Cela m’a beaucoup changé de mes romans policiers », souligne Christian, qui nous plonge dans un dialogue entre Yvon, un grand-père, et Noémie, sa petite fille, cette dernière étant à la recherche d’objets anciens pour une pièce de théâtre. Une trop belle occasion pour se plonger dans le passé, les armoires et les malles du grenier.

    Les dialogues au centre du récit

    Les dialogues, qui constituent le fond du livre, sont écrits avec le « je », ce qui donne une dynamique à l’ouvrage et nous entraîne directement dans l’histoire avec cette petite touche si particulière à ce type de narration. Véritable plongée dans un monde, pas si lointain, mais peu connus par beaucoup et oublier par d’autres, le livre aborde les mœurs, la vie quotidienne dans la commune, les relations et bien sûr l’histoire des objets… qui ouvrent vers l’histoire.Au fil des pages on découvre et apprend nombre d’anecdotes sur les us et coutumes d’un monde rural, mais également les habitudes de vie propres à cette époque dans un Péaule bien différent, le tout teinté de nuances dans un espace entre terre bretonne et pays gallo.

    La lecture est donc très riche et passionnante. « On nous dit que l’on avait écrit un livre de plage, mais on le prend comme un compliment. Car un livre de plage dans lequel on apprend autant, c’est rare », appuient, avec humour, les deux auteurs. Passeur de mémoire, l’objectif est atteint !

    Passeurs de mémoire, Si Péaule m’était conté… 10 €. Disponible dans les commerces de la commune.

     

    Vient de paraître...

    Passeur de Mémoire, si Péaule m'était conté...

    Un petit livre écrit à quatre mains.

    Un clin d'œil affectif  à mon amie autrice, Marie-José Gargouil, pour son aide.

     

     

    En suivant ces liens vous pouvez commander directement mes romans auprès de mon éditeur

    https://www.coetquen.fr/.../collection.../rouge-amer.html

    https://www.coetquen.fr/.../l-empreinte-de-l-oubli.html

    https://www.coetquen.fr/.../rien-ne-sera-plus-comme-avant...

    https://www.coetquen.fr/.../tombent-les-masques-1.html

     

     

     

    ROUGE AMER ...

    Locmariaquer en toile de fond...

    lO


  • Commentaires

    1
    younthom
    Lundi 21 Avril 2014 à 12:04

    Merci pour cette écriture souple et limpide qui incite à la lecture en continu pour détricoter rapidement un écheveau intrigant assez complexe, mais coloré de vraisemblance dans une société bien typée.

    J'ai toutefois noté, outre quelques coquilles (orthographe ou typographie), la confusion ordinaire entre "hospice " et "auspice" (p.13/l.26); par ailleurs en page 172, que la fête de "Saint-Victor" devient fête de "Saint-Antoine" et que les clefs de la ville seraient lancées aux habitants de la ville depuis le balcon de la mairie, et non remises au président du comité des fêtes selon une tradition évoquée auparavant.

    Pardon pour ces remarques négatives; merci encore pour le voyage...

    Younthom

    2
    Mercredi 30 Avril 2014 à 23:54

    J'ai terminé également ce polar. Autant que le premier j'ai aimé cette écriture qui coule en effet et que Youthom décrit très bien. Enfin un polar où on ne se prend pas la tête. Tout s'enchaîne et j'admire la logique de l'auteur qui parvient à tout imbriquer, tout se joue et se rejoue, tout se coupe se recoupe. J'avoue qu'il me faut parfois revenir sur ce que j'ai lu parce que la logique et moi ça fait deux, en plus, j'avoue que ma mémoire me joue des tours, or, le livre de Christian fut pendant quelques soirs mon livre de chevet. Il m'arrivait donc de m'endormir ... entre deux morts, et le lendemain soir, je devais faire quelque marche arrière pour bien vérifier qui était mort, et s'il était bien mort. Mais Simon Segré serait de mon avis, faire marche arrière pour s'assurer n'est pas vaine précaution.

    Quant aux coquilles younthom, c'est chose presque banale au pays d'Oléron ... glasses le travail de l'auteur n'en n'est pas moins méritant.

    3
    Lundi 6 Juillet 2015 à 08:00
    Cet article est d'une grande qualité, je voulais vous remercier pour vos efforts.
    4
    Lundi 25 Novembre 2019 à 16:57

    J'espère que tu m'en mets un de coté... pour la prochaine occasion où nous nous croiserons.

    J’espère que tout va bien mon ami, moi, je remonte mon mauvais temps à contre courant, en panne d'écriture. En panne d'attente... la vie d'écrivain tout simplement, sertie de doutes.

    A bientôt, je le souhaite.

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